19/11/2008
Après avoir été noir avec Poutine (hips!) Sarko persiste !

12:16 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : noir, sarko, obama
11/11/2008
Mon grand-père et les cartes postales de Douaumont
Ce soir, Ô surprise, je crois que je vais regarder la télévision.
Il y a ce document sur la première guerre mondiale. Les films ont été retravaillés, colorisés, sonorisés : j'aimerais entendre le bruit des obus de 75 français et celui d'un obus de 88 (?) que mes deux grand-pères ont trop entendus.
Je n'ai quasiment pas connu mes deux grand-pères, ils sont mort quand j'avais 4 ans, mais j'en ai entendu parler par mes parents et grand-mères.
Leur guerre, elle fait partie de mon histoire. Je peux dire que j'ai intégrée dans ma propre existence, tout comme j'ai intégré l'histoire de la seconde guerre mondiale, l'occupation, les bombardements, les V1 - qui fut le décors de leur enfance.
Mais si j'ai été abreuvé de documents sur la 2GM et que je peux - relativement - me faire une idée de ce qui s'est passé, pour la 1GM, je n'ai que des témoignages au deuxième ou troisième degré, et quelques tout petit bouts de fims muet bien abimés. C'est pour cela que je veux voir le docu, ce soir, sur la deux.
Mon grand-père maternel était belge - flamand - et il a bouffé de la terre française à Verdun, entre autre.
Une tradition familiale raconte que vers 1925, il est retourné à Douaumont - je ne sais s'il y était allé seul ou avec des camarades, mais tout ce que je sais, c'est qu'il avait acheté un grand nombre de cartes postales de l'Ossuaire. Comme , à un moment de sa vie, il a pas mal voyagé, il envoyait, d'où qu'il soit, des cartes postales de ce lieu. De Genève, il envoyait des cartes de Douaumont, de Bruxelles, des cartes postales de Douaumont, de Paris.... Douaumont ! Ou qu'il aille, il envoyait ces fameuses cartes.
Dans ma famille, chez mes proches, chez les habitants du villages où je suis né, dans tous ces endroits, il y a eu de ces cartes postales. J'en ai entendu parler par de très nombreuses personnes, mais le hasard veut que je n'en ai jamais vu aucune.
Alors ce soir je vais regarder le documentaire.
Ce soir je vais beaucoup penser au grand-père Paul et au grand-père Marcel.
Plus tard, quand j'aurais trouvé ces archives restaurées sur internet, je les enverrai à Tokyo, à ma fille, car je voudrais bien qu'elle sache ce que ces arrière-grand-parents ont vécu.
Et si jamais on se sert de l'horrible expérience - le mot n'est pas adapté, je sais - de mes ancêtres pour faire l'apologie de l'Europe, vouer aux gémonies le patriotisme et vanter le "mélangisme" actuel, j'estimerai que les élites les auront trahis [comme elles nous trahissent maintenant] alors qu'ils ont souffert et risqué leur vie tous les jours - et toutes les nuits
Ils se sont battus pour que la France reste la France et que la Belgique reste la Belgique.
Et de l'autre coté c'était pareil.
J'espère, sans trop y croire, que Media Paris ne va pas salir le souvenir des anciens.
19:16 Publié dans Politique, Réflexions, société | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 1 guerre mondiale, verdun, douaumont, morts, patriotisme, angélisme
09/11/2008
Winston. A. Smith I
J'avais reçu le message en priorité "prioritaire_prime" : J'étais convoqué à la "Maison du Qu'aartier pour l'Harmonie Participative et l'Egalité dans le Respect", section "Vigilence Citoyenne".
Je n'en menais pas large. J'avais dû encore laisser échapper quelques mots à côté d'un micro caméra vigisocial. Pourtant je croyais les avoir bien repérés. Il faut croire que non, et c'est bien ça qui me mettait en pétard : Je fais toujours attention à ce que je dis quand je suis dehors, et pour ainsi dire, je ne parle pas. C'est plus sûr. Or, visiblement, je m'étais laissé aller. C'était dangereux ! Il fallait que je me surveille car les autres s'en chargeaient.
Je viens de terminer mon sixième cycle à l'unité d'enseignement Jacques Lang , j'ai 32 ans et je voudrais bien rentrer dans la vie active. J'ai un supermastaire en linguistique sociale et anti-discriminatoire d'insertion . Ma Surthèse principale portait sur le caractère réjectatif du terme "Pute", notamment dans l'expression "fils de pute", comparée à "nike ta mère" exemple d'intégration et d'adaptation inter-cultutelle quand on se réfère à "Prendre son pied", du Francaoui ancien qui est purement égoïste et égoistique.
J'avais réussi à démontrer que c'était un enrichissement culturel. En effet, il déconstruit toute une symbolique œdipienne, le fils de pute ne pouvant "tuer le père" alors que, symboliquement, inciter un interlocuteur de "connaître" sa mère est une suggestion à un potentiel opposant de ré-examiner son spyche tout en cassant l'image du père. C'est, intrinsèquement, et par le fait même, une invite à se reconstruire en tant qu'individu intégré dans une ambiance sociale de tolérance et de respect, vu que non influencée par le désir de meurtre du père - appel primaire à la violence, typiquement hellono-judéo-chrétien.
J'avais donc de grands espoirs pour mon entrée dans la vie professionnelle. Peut-être un poste d'intervenant en interruption volontaire de pénibilité sénile contre la douleur sociale, en tant que rattachée au ministère de la santé physique et de la gestion gérontologique - sous la tutelle du ministère des finances et de l'équilibre des forces vives et citoyennes? Un poste très recherché par les association "Mourir dans la dignité" et " Taf pour les djeunes des qu'aartier".
Une comparution devant les institution d'expression citoyenne pouvait donc être dangereuse pour ma carrière. ...
(A suivre... si j'y arrive)
19:09 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 1984, dictature, liberté, citoyen, delation
06/11/2008
prélude à winston smith
Ce soir j'ai senti le vent de la dictature se lever.
Quand je suis rentré chez moi, le JT était déjà commencé, mais ce que j'ai compris a suffi à me serrer l'estomac et me tordre le coeur : Pour parodier notre hymne national, le jour des gros déboires est arrivé !
Rachida Dati avait sorti une circulaire (ou voulait faire passer une loi, je ne sais pas) qui permettait de garder le délinquant en prison si on estimait qu'il était encore dangereux pour la société après que sa peine soit purgée
Bordel ! les lois ça existe et ça se vote ! S'il le faut que l'on modifie les lois, qu'on le fasse mais légalement et par le truchement du parlement!
Est-ce que nos députés ont peur de se salir les mains en votant une loi pour punir des gens qui n'ont pas commis de crime, mais qui pourraient le faire ! Alors les Pilate and Cie laissent ça à des administrateurs - dont le but primal est d'équilibrer un budget - et à des fonctionnaires, champions toute catégorie de l'ouvrage de parapluie!!!!
On laisse le pourvoir législatif , exécutif et judiciaire à des gens qui n'ont pas été élus !
Pire encore : On construit - ou on inaugure, je ne sais pas - ces lieux pour enfermer ces délinquants en puissance en attendant que la loi soit passée . Je ne l'invente pas, je le jure, et j'espère sincèrement que j'ai mal compris !
Ce soir j'avais en tête une petite note rigolote sur un sujet badin, mais là, je n'ai plus du tout envie de rigoler.
Il va être temps de relire les livres sur la résistance et les moyens d'échapper à l'arbitraire et au dictatorial. Les notions de bien et de mal tiennent de la physique quantique et du principe d'incertitude.
Je crois que dans une caisse, quelque part, il me reste le livre de Lapierre & Collins " Freedom at midnight" sur l'indépendance de l'inde. J'ai toujours eu une grande admiration pour Gandhi et la manière dont cet homme à moitié nu a ébranlé le plus grand empire de l'époque, au moyen de la résistance passive.
Je fais essayer aussi, de dégotter aux puces un petit livre rouge - vendu par un soixante-huitard en manque de dope, il y a de bons trucs dedans, sur la résistance et la guérilla. Ce genre de bouquins pourraient servir plus tôt que l'on ne le pense.
Je crois m^me que je vais re re re essayer de lire Dantec !
L'heure est grave.
22:08 Publié dans Livres, Oppression, Politique, Resistance Passive, société | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dictature, resistance passive, liberté
05/11/2008
BHL & Goering
Parallèle entre BHL et Goëring.
Goering : C'est moi qui décide qui est juif et qui ne l'est pas - IL l'a dit
BHL : C'est moi qui décide qui est anti-sémite ou fasciste. - Il ne l'a pas dit mais il l'a fait
Attention , à la limite BHL , est plus dangereux que Goering, car pour BHL, toute personne qui n'est pas d'accord avec lui est fasciste ( et donc anti-sémite)
18:10 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bhl, goering, fasciste, nazi, idéologie française
BHL, ou le nazifieur nazifié
Vous avez déjà vu ça au 20 heures. On vous dit tout à coup : mesdames & messieurs les scènes que vous allez voir peuvent être difficiles à supporter pour les âmes sensible.
Vous n'avez pas le temps de d'envoyer les enfants à la cuisine chercher de la moutarde que les scènes ketchuppiennes vous déferlent dessus. Le gamin est cloué devant la télé, surtout que, pas idiot, il a bien compris que c'était des images qu'il n'était pas censé voir, donc dignes de son plus haut intérêt.
Mais ça n'arrive pas qu'aux enfants, cela peut vous arriver à vous ! Le pire, c'est à la radio, surtout quand on est en voiture. Il y a des fois où on peut avoir un choc moral, voire un accident, bien physique, lui.
Par exemple, je n'ai jamais entendu France-Info annoncer : Mesdames & Messieurs, nous allons maintenant arrêter nos émissions de propagande et vous donner des nouvelles qui sont vraiment nouvelles.
Non ! Jamais on n'a entendu ça ! Il faut dire que les journalistes présentateurs n'en ont pas souvent le choix. Si les médias envoyaient des nouvelles reflétant la réalité du monde qui nous entoure, ils s'appelleraient journalistes. Ce ne sont que des journaleux.
C'est ainsi que dimanche, j'ai failli avoir un accident, alors qu'au volant de ma brave Rocinante ( la voiture des autres s'appelle souvent Titine, la mienne s'appelle Rocinante ).
J'écoutais France-info, erreur grave, je le reconnais. On bavassait sur un événement "majeur" de la vie littéraire français : la publication de la correspondance entre BHL et Houellebec.
L'interviewé - un critique quelconque d'un magazine bien pensant - se plaignait amèrement de l'attitude des deux écrivains: Les deux épistolaires employaient des mots d'une violence incroyable et extrêmement méprisante envers les autres journaleux qui même avaient osé les critiquer.(On rappelle que BHL est BHL tout de même !)
Je cite de mémoire :
Ils ont été jusqu'à nous traité de ténia ! Dans les années 40 ans c'est avec le genre de mots qu'on insultait une certaine tranche de la population !
Bernard Henry Levy assimilé à un fasciste et un nazi ! J'aurai vécu assez vieux pour entendre ça ! J'avoue que sous le choc, j'ai failli griller un feu rouge.
Par la suite, j'ai essayé de retrouvé ce morceau d'annales, mais n'y ai point réussi. Il faut croire que s'il était passé c'était dû à une fatigue et un relâchement d'une certaine catégorie de personnel, comme on dit toujours si pudiquement.
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Rapppelons que l'un des premiers films de Louis Lumière fut "l'arroseur arrosé"
17:14 Publié dans Humeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note



