31/10/2008
Le rejet des noirs américains devant Obama l'africain

On le sait, il n'y a que les blancs qui soient racistes... On nous le répète tant que certains finissent par le croire, les autres font semblant de le croire de peur de se faire ostraciser, et hurlent avec les loups chacals, hyènes.
Quiconque a passé quelques temps en Asie ou en Afrique sait ce que ça veut dire que d'être blanc. Je prends avec moi n'importe quel membre de la HALDE, et le laisse deux jours à Taipei, Tokyo ou Macao, Islamabad, Karachi – coins que je connais – hors des lieux touristiques, et il comprendra sa douleur.
Si en plus le gars est noir, ça sera vraiment vraiment difficile ( je me suis retrouvé avec un noir américain musulmanà Islamabad et Karachi et il a vraiment été content que je le prenne sous mon aile quand on s'est baladé en ville) N'oublions pas que la première chose que les Vietcong ont faite quand ils ont pris le Vietnam du sud a été de vider tous les enfants métis et en priorité les métis de noirs. Il en fut de même au Japon ou tous les métis de noirs ont tellement été repoussé par la population qu'ils sont tous partis.
Bref, pour un noir, vaut mieux rester en Europe et en plus on le laisse gueuler sur les blancs.
Certains petits malins (ouh! Les vilains) me diront qu'il vaut mieux qu'il reste en Afrique. Oui, mais... dans quelle tribu, dans quelle ethnie? Quand on nous parle de guerre civile au Congo, il faut comprendre, Guerre Ethnique, mais là aussi le mot est banni pour cacher une réalité qui n'est pas très conforme au dogme. Mettez un Peulh chez les Bellah et vous allez voir ce que vous allez voir.
Pour en revenir à Obama, s'il perd, ce que je crois, on va accuser le vote raciste des blancs, puisque Obama est le meilleur, c'est bien connu, d'ailleurs tous les intellos sont pour lui, "z'avez qu'à voir".
On oublie le vote des noirs américains qui n'aiment pas du tout les noirs africains. Il y a la-bas de forte tension entre les immigrés africains et les noirs américains. Or Obama vient d'Afrique. De plus, avec le coup d'aller voir sa grand-mère (blanche) quand elle était malade, il a envoyé un beau message à la population blanche américaine. Ce faisant, il a envoyé aussi un autre message à la population noire...
De plus, il ne montre jamais a grand-mère africaine, comme s'il avait quelque chose à cacher... c'est vrai qu'elle aurait tendance à raconter des choses ... Comme par exemple que Barak serait né en Afrique et non en Amérique, ce qui le rendrait inéligible, mais là, il faut vraiment se méfier : info ou intox ? Tous les coups bas sont permis dans une campagne.
Obama a fait une erreur magistrale, c'est de se montrer comme un intellectuel de la classe supérieure, et il n'a pas réussi de coup de génie de « W » Bush, qui a réussi à se faire passer pour un brave p'tit gars de chez nous, un gars simple – et simplet disent ceux qui ne tiennent pas compte de ses motivations véritables.
Ceux qui rejetteront Obama sont les couches populaires, les paysans, et les noirs qui ne se retrouvent pas du tout en lui.
Mais vous allez voir, on va encore accuser les sales blancs racistes
10:20 Publié dans Bolitiguement Gorrect, International, Politique, Réflexions, société | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : raciste, blanc, noir, africain, américain
11/06/2008
Je prie Saint Patrick
On dit que s'il n'y a pas de serpent en Irlande c'est parce que Saint Patrick les en avait chassés.
Prions pour qu'il s'occupe sérieusement du Serpent Monétaire Européen!... Et qu'ils nous libère, nous tous, de l'Hydre Bruxellois à 27 têtes !

Quand on y pense, "ils" savaient vraiment très bien ce qu'il faisaient quand ils ont appelé le précurseur de la BCE : le serpent monétaire européen!
Maintenant, pour moi, le vert Irlandais réprésente à nouveau l'espoir. Jusqu'à présent il était plutôt le symbole de l'Islam, ce qui, on me l'accordera est assez loin de la notion d'espérance.
23:29 Publié dans International, Oppression, Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, irlande, non, serpent, saint patrick, st patrick
08/05/2008
Plateau du Tibet et plateau d'Albion = Même combat!
Il y a quand même un petit quelque chose qui me chiffonne sur l'histoire de « l'invasion » du T(h)ibet par la Chine, c'est qu'on omet de préciser ce qui, à mes yeux, est la principale raison.
Il faut dire que cette justification n'a rien d'idéologique, que cette « avance » des troupes chinoises sur le haut plateau n'avait rien à voir avec une quelconque libération ou un retour à une intégrité nationale qui, dans le cas de la Chine, ne peut être que mythique.
En 1950, alors que seuls les Américains et les Russes (Soviétiques, oui je sais...) ont la bombe atomique, les Chinois la désirent déjà et pas contre ceux que l'on pourrait croire... Ils savent aussi ce que l'on peut faire avec un missile : Von Braun travaillait sur un missile à étages (déjà) qui devait décorer New-York d'un joli champignon quand les alliés sont arrivés à Peenemunde.
Le gros avantage du Thibet est justement d'être un plateau très haut (4500 m ~) et d'être le point "chinois" le plus proche de l'équateur. Enfin bref un endroit idéal d'où lancer un missile. Il est plus facile de monter le tout par camion et de faire l'assemblage « sur place » plutôt que de concevoir un engin qui , de lui même , pourrait atteindre l'altitude de 5000, surtout avec la technologie chinoise de l'époque
C'est exactement le même raisonnement qu'a suivi l'Etat Major Français quand il a fallu mettre sur pied la défense « Tout Azimut » prônée par De Gaulle. On a mis le tout sur ( ou plutôt sous) le plateau d'Albion : En partant de plus haut, on peut aller plus loin!
Maintenant les missiles chinois étaient destinés à qui? Et pourquoi?
Et surtout est-ce que l'histoire se répète?
00:07 Publié dans International, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, tibet, invasion, guerre, nucléaire, bombe, missiles
05/03/2008
l'année prochaine : Que nous à Jérusalem !

"Plus les tirs de roquettes Qassam s'intensifieront, plus les roquettes augmenteront de portée, plus la shoah à laquelle il s'exposeront sera importante, parce que nous emploierons toute notre puissance pour nous défendre."
C'est Matan Vinaï, vice-ministre israélien de la défense
Shoah l'dire à ma mère !
17:19 Publié dans International, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : shoah, palestine, israel, mur, caricature, mahomet, teheran
16/10/2007
L'airbus n'était pas l'Europe, EADS oui !
Chantée, enscencée, vantée, édulcorée, palmodiée, vénérée, louée,
j'ai nommé :
- L'EUROPE -
qui rime avec langue d'Esope
Parmi toutes les insanité qu'on nous raconte sur ce fantastique broyeur d'hommes, ce grand temple qui se met au service des marchands, il en est un qui m'énerve particulièrement :
Airbus! ou plutôt l'usage qu'on en fait.
Eh oui, vous voyez bien que l'Europe c'est bien puisque grâce à elle, on peut faire la nique aux Américains! Airbus est N°1 devant Boeing!
L'anti américanisme bête et méchant m'a toujours couru sur le haricot, surtout quand on fait tout pour que notre société s'américanise, alors qu'on prend les pires choses qu'il y a chez eux alors que l'on oublie de reste - comme la l'invention, la création et la liberté totale des individus.
Et puis merde! Y a le blues! il y a la musique, et j'y reviens, l'esprit creatif. Depuis quand a-t-on vu quelque chose de nouveau à Paris, ville musée, suranée, dont le symbole artistique est une pyramide, monument réservé aux morts.
Si on veut être anti américain, il y a de très bonnes choses à rejeter, et c'est celles - là qu'on veut importer, par exemple le veau d'or. Le $ comme mesure de tout, ze biziness et le darwinisme social.
Mais je m'égare, encore une fois... [ quand je pense qu'il y a des mecs qui savent à l'avance ce qu'ils vont écrire sur leur blog quand ils commencent une phrase...]
Bon, allez, j'y reviens. L'airbus.
L'airbus n'a rien à voir avec l'Europe. Il a été crée par le résutat d'une entente de quelques compagnies européenne qui avaient voulu faire quelque chose ensemble. L'europe de bruxelles est arrivée après dans le jeux de quille.
La contribution de l'Europe à Airbus, s'appelle EADS, et dedans vous avez tout ce que peut être l'Europe et ce qu'elle sera si on continue la laisser faire.
Airbus, c'était l'Europe des Nations telle que l'entendait le vieux Grand Charles
EADS c'est l'Europe fédérale, celle quil avait toujours combattus et que ceux qui se réclamaient de lui - près à toutes les trahisons pour du pognon et du pouvoir, ont instauré.
EADS SYMBOLE DE L' EUROPE
EADS = Europe Achetée Detournée Subornée.
18:50 Publié dans International, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15/10/2007
Bruxelles suit la politique hitlérienne de l'expansion vers l'Est.
Satané Poutine, il connaît l'histoire.
Que voit-il?
L'union européenne s'élargit vers l'Est. Bon, on n'a pas appelé ça le « Drank nach Osten », on l'a appelé « Elargissement de la communauté européenne ». De 16, les Européens se sont retrouvé à 25, sans qu'on leur demande leur avis d'ailleurs (c'est plus sûr).
Ce nouvel Etat est contrôlé par Bruxelles pour l'administration ( et la politique, eh, eh, eh) et Frankfort pour les banques, deux villes de l'Ancien Saint Empire Romain Germanique qui a la peau plus dure qu'on ne le croit et qui a toujours regardé vers l'Est avec grande concupiscence.
De l'Europe de Charlemagne, on passe grosso-modo à celle de Napoléon et d'Adolf, deux petits caporaux forts néfastes.
Ce n'est pas par hasard si les USA veulent absolument de la Turquie en Europe, cela leur permet de renforcer l'encerclement de la Russie – ils avaient déjà fait le coup pendant la guerre froide – la fameuse dépose de missiles nucléaires à Cuba était une réponse aux missiles nucléaires américains basés en Turquie.
A présent les Américains relance le bouclier nucléaire dans l'Europe de l'est, du coté de l'Ukraine si je ne m'abuse, Ukraine que les nazis s'étaient bien pressés d'envahir, et pourquoi donc, comme dirait l'ami ccrider :
-
le blé
-
le pétrôle
Hilter voulait de l'espace vital, l'Europe veut des travailleurs vitaux qui pourront faire baisser les salaires des autochtones de la vieille des 15 ( ou 16, je ne sais jamais) - enfin bref, de l'ex-EUrope de L'Ouest :
Il faut que la loi du marché (truqué) passe, il faut que les peuples trépassent.
L'histoire ne se répète pas, elle bégaye!
18:50 Publié dans International, Politique, Réflexions | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14/04/2007
Français, je voulais les mêmes droits qu'un immigré (bis repetita)

Puisque, tout à coup, le nombre de visites augmente suite à l'article du Figaro. J'en profite pour faire connaître ce qui est la base de mon cheminement :
1/ J'ai été un immigré : J'ai vécu 20 ans au Japon. J'ai eu a supporté des lois sur l'immigration autrement plus dures que celles qui sont de rigueur ici. Je m'y suis plié et les ai respectées.
2 / De retour en France, je me suis fait rejeter par mon propre pays, parce que, justement, j'étais Français.
3 / Pour ceux dont l'unique argument à tout fait embarrassant est de traiter ceux qui ne pensent pas comme eux de racistes, je tiens à préciser que j'ai épousé une Japonaise et que j'en ai eu un enfant.
J'espère que ces lignes apporteront un éclairage nouveau à certains. J'ai essayé, tant que faire se peut, de m'en tenir aux faits.
Les faits, j'y crois
Les théories, je m'en méfie
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Je me suis fait rejeter par la France parce que j'étais Français :
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Après 20 ans passé au Japon, j’ai finalement décidé de rentrer en France (voir épisode précédant : J’ai été un immigré).
En l’an de grâce 1996, je réintègre la mère Patrie.
Avant de partir, je suis passé par le consulat de France à Tokyo. Là, on m’a rassuré. Pas de problème, j’aurais droit à toutes les prestations sociales que procure notre merveilleux pays, qui, comme chacun le sait, a le meilleur système social du monde.
Vi, vi, vi, j’ai rapidement déchanté !
Je suis d’abord allé à la sécu pour me faire faire une carte.
Surprise : je n’avais pas droit à la sécu ! Je n’avais jamais travaillé en France (qu'ils disent!), et en plus, je n’avais pas de N° de Sécu, alors je n’avais pas droit à la Sécu. CQFD !
Pourtant pendant 20 ans j’ai payé la Sécurité Sociale japonaise qui soit dit en passant marche très très bien avec un système médical hors pair. C’est pas pour rien que les Nippons ont la plus grande espérance de vie au monde.
« Ben oui, mon bon monsieur, mais la France n’a pas d’accord avec le Japon, alors…»
« Il faut comprendre monsieur, il n’y a pas d’accord »
« Mais ces gens là, eux ils y ont droit »
« Oui, il y a des accords avec de nombreux pays d’Afrique, mais pas avec le Japon »
« Donc, je suis Français et je n’ai droit à rien »
« C’est ça, mais par contre, vous pouvez souscrire volontairement à la sécurité sociale, il me faut vos fiches de salaires, que nous estimions vos revenus, nous avons un barème, et… »
Comme mes fiches je ne les évidemment pas et que de toute manière elles sont écrites en Japonais, je doute qu’on arrive à quelque chose .
Le dragon qui me reçoit est fort mal aimable. Faut dire que je représente un cas qu’elle ne connaît pas. Elle peut faire avec un réfugié politique du Togo, mais pas avec moi, un Français de France! Je lui demande si je ne ferais pas mieux de prendre la nationalité algérienne, elle me répond que ce serait une solution… pour elle.
Je pourrais aussi me faire passer pour réfugié politique si j’arrivais à prouver que ma vie était en danger au Japon, et ce, pour des raisons politiques – on ne rigole pas, svp, mais ça a été dit !
J’ai envie de pleurer.
D'ailleurs j'ai toujours envie de pleurer, mais pas sur moi - je m'en suis sorti - mais sur mon pays. Que pense-t-on d'une mère qui rejette son enfant alors qu'elle accueille ceux des autres.
Autour de moi, passent des femmes en boubous qui présentent leurs « carti di sijour », d’autres qui tendent des bouts de papiers griffonnées parce qu’elles ne connaissent pas la langue.
Si moi, j’avais fait ça au Japon, on m’aurait éjecté manu militari
Elles sont bien reçues et ont l’air d’avoir ce qu’elles demandent.
« Mais voyons, Monsieur, à quelle caisse est-ce que vos employeurs cotisaient ?»
Elle a l’air très surprise que je la regarde avec des yeux hagards.
Je lui explique que je travaillais pour des compagnies japonaises et que les employeurs japonais cotisent à la SS japonaise et pas à la SS française ? Ce qui la surprend le plus c’est, qu’au Japon, j’aie travaillé pour des Japonais. Elle pensait qu’un Français ne peut que travailler pour une société française. Gentiment je lui explique que, oui, au Japon, il y a des sociétés japonaises et qu’elles travaillent pas mal.
Ça a l’air de la dépasser. Travailler à l’étranger, ça, ça peut passer si on est envoyé par sa société, mais qu’on parte de son propre chef, et qu’en plus on travaillent pour des compagnies même pas françaises !... Et qui ne cotisent pas à une caisse française, ça, non, c’est trop !
J’ai une pensée émue pour l’employé d’ambassade qui m’avait assuré que tout marcherait bien. Je me suis juré, qu’un jour, si l’occasion s’en présentait, je me crucifierais un de ses pairs. Encore un de ces planqués de la fonction diplomatique qui ne peut pas saisir le fait qu’il y a des Français à l’étranger qui ne sont pas fonctionnaires (et qui accessoirement quadruplent leurs salaires de base - du moins au Japon - c'est pour ça que c'est un poste très demandé, tiens!)
Elle revient à la possibilité de faire une suscription volontaire. Elle me présente le barème sur ce que j’estime être mon revenu annuel au Japon. Elle m’envoie un chiffre qui me laisse pantois. J’ai l’impression qu’à elle seule, elle a décidé de combler le déficit de la sécu.
Résultat des courses : je rentre dans mon pays et je n’ai pas les mêmes droit qu’un immigré ! J’apprécie à sa juste valeur !
Le même cirque se déroulera quand je demanderai le RMI, car je n’ai pas encore trouvé d’emploi. Que dalle ! Le Français, il va se faire foutre, et puis il n’avait qu’à pas aller au Japon ! Non mais ! Est-ce que ça se fait de quitter la France alors que tout le monde y vient.
Je tiens a signaler que je ne suis pas le seul dans le cas. Tous mes potes du Japon ont eu à faire fasse à la même « Welcome back party ». Il y a toujours quelqu'un - une bonne âme - pour me dire que ce n’est pas possible. (Autrement dit, il me prend soit pour un demeuré, soit pour un menteur). A ceux – là je peux donner les noms de toutes les personnes à qui c’est arrivé. Il y en a certains qu'il ne vaut mieux pas énerver sur la question car ils sont en moyenne 4° ou 5° Dan de quelque chose.
De plus pour trouver du boulot, aucune aide spéciale, pas d’associations, rien!
Fallait pas partir. Fallait pas sortir de la norme et il n’est pas envisageable par la norme que l’on veuille s’exiler.
Démerde-toi et fais-nous pas chier, telle est la devise.
J’arrête pour l’instant, mais plus tard je vous conterai ce que j’ai vu quand j’ai fait du volontariat pour l’alphabétisation.
Quand on rentre en France, vaut mieux être étranger que Français !
Vous comprendrez donc pourquoi je ne pleure jamais pour les pauvres sans papiers. Moi, ce que j’aurais dû faire, c’est de déchirer les miens. Si j’avais fait ça, A moi la sécu, les allocs, les aides pour l’emploi, les aides au logement et plus récemment la cmu et les assurances complémentaires.
Est-il besoin de vous préciser pour qui je vote depuis mon retour en France ?
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Comment j'ai vécu les lois de l'immigration japonaise :
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Je ne vais pas vous assommer avec une nouvelle opinion sur la question de l’immigration. Je vais me borner à vous raconter ce qu’il m’est arrivé, ce que j’ai vécu en fait d’immigration, car, voyez-vous, j’ai été un immigré, j’ai vécu 20 ans au Japon.
Avant de partir, il me fallait un contrat de travail. Grâce à celui-ci je pourrais avoir un visa de travail. En effet, il est hors de question d’aller sur place, de trouver du travail et de demander un visa. Toute demande doit être faite de l’extérieur du pays, et théoriquement, attendue à l’extérieur du pays. (Pratiquement, beaucoup d’entre nous ont fait pas mal de voyages en Corée ou à Hong-kong, faire des demandes de visa, revenir, et repartir ensuite pour aller chercher le dit visa).
Bien que mon contrat ait été d’un an, il m’a été donné un visa de six mois seulement. En fait, dès que l’on était sorti des bureaux de l’immigration avec notre visa, on commençait à rechercher les papiers pour obtenir le suivant.
Bien que j’aie été marié à une japonaise, cela ne changeait en rien mon statut. J’avais le fameux 4-1-16-4, renouvelable tous les six mois. Et c’était l’angoisse ! Car l’immigration contrôlait combien d’heures par semaines nous travaillions et combien d’argent nous gagions. Si cela ne leur semblait pas suffisant, plus de visa ! C’était aussi simple que ça. Et voici la meilleure. Si on se faisait expulser, il fallait que l’on paye, soi-même, le billet de retour. Ce n’était pas des charters payés par le gouvernement, mais des voyages plein tarif, payés par nous-mêmes !
En fait, c’était même plus corsé que ça : Pour avoir un visa, il fallait deux papiers importants : l’un du « sponsor », l’autre du « garantor ».
Le sponsor demandait le visa pour vous à l’immigration et vous garantissait un certain salaire. Cela a l’air simple comme ça, mais, si, comme dans la majorité des cas que j’ai connus, vous travaillez pour plusieurs employeurs, c’était très difficile à trouver. Bon nombre d’entre nous ont été obligé de partir pour ne pas avoir pu fournir ce papier.
Le « garantor » était quelqu'un qui garantissait que nous étions des personnes bien, et il s’engageait à nous être responsable pour nous si nous faisions des « conneries ». (Toujours le bon vieux système japonais de la responsabilité diffuse). Cela pouvait aller très loin, sans parler du fait qu’il était moralement responsable). Par exemple, si l’on était expulsé et que l’on soit insolvable, c’était au garantor de payer le billet retour (voir ci-dessus).
Est-il besoin de dire qu'il était très difficile de trouver un garantor.
Car telle était la réalité : si on avait un visa de travail - pour un certain travail, pas question de changer - on pouvait rester, mais si on perdait son travail et que l'on n'arrive pas à en retrouver un autre avant les six mois fatidiques de la vérification, plus de visa... et il fallait partir! Nous avons tous vécus avec cette épée de Damocles sur la tête et on le savait, cela faisait partie des règles du jeu.
Les règles s'assouplissaient avec le temps - on avait prouvé que nous étions de bons gaijin et on pouvait espérer des visas d'un an, et un tout petit peu de souplesse.(Il y a meme eu des visa d'époux - mais ceci est un autre histoire... longue et compliquée)
Mais le fait était là : pas de travail, pas de visa. Pas de visa --> bye bye
Ah oui, j'oubliais, on ne pouvais avoir de travail que si un Japonais ne pouvait pas faire ce travail. Mais cela paraît tellement évident...
09:41 Publié dans Blog, International, Japon, Oppression, Politique, société | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : français, immigré, immigration, gaijin, secu, c.m.u., victime
31/03/2007
Mondialisation : Il ne vous restera plus que vos filles à exporter !
Ceux qui nous assurent que nous pouvons lutter à armes égales dans cette nouvelle guerre mondiale qu’est la mondialisation sont les mêmes que ceux qui, la main sur le cœur – là où est le portefeuille – nous affirmaient, sans honte, que l’€uro était un formidable chance pour nous et que, non, non, non, il n’y avait pas eu d’inflation et encore moins de perte du pouvoir d’achat (Pas de pertes pour eux, ça s’est sûr !)
Ils nous disent que le chômage baisse – d’ailleurs juste avant les élections il est au plus bas !
Les délocalisations ! pffff ! z’avez qu’à voir tout ce qu’on vend, en Chine par exemple. Alors pourquoi s’embêter avec un tissu industriel vieillissant alors qu’avec toute notre supériorité technologique, c’est nous qui sommes les grands exportateurs.
On leur vend notre technologie, oui !
Le fric rentre, mais dans les poches de qui ?
Le gugus moyen, vous, moi, votre voisin, votre cousin sommes réduit à l’état de mendicité – ce qui rend les populations bien serviles et obéissantes. Qu’est –ce qu’il nous reste : Rien !
Ah ! Si ! Nos enfants !
Nous sommes redevenu des prolétaires !
Si je me souviens bien, la définition première du prolétaire était celui qui n’avait rien sauf ses enfants. *
La France est un pays qui exporte ! Exportons nos enfants. Surtout nos filles !
Car il y a un marché !
Je ne parle pas de prostitution – quoique… il y a des fins de mois difficiles – mais bien de vente de nos filles aux puissants maîtres du moment (Cela rappelle quelques noires périodes de l’histoire)
On nous gave de la chine mais j’ai bien l’impression que c’est la Chine qui va nous gaver. Il s’avère que grâce à la politique du Président Mao, tant vantée par nos intellectos toujours en place, il y a eu la politique de l’enfant unique. Mais pour les Chinois, en matière d’enfant, seuls comptent les garçons – qui prendront en charge les parents, une fois ceux-ci devenus vieux.
Lors de l’accouchement si le bébé s’avérait être un fille, on le laissait tremper un peu plus longtemps que nécessaire dans l’eau du bain ! Résultat, il y a un fort déficit de filles dans l’Empire du Milieu.
Le problème des jeunes chinois est donc de trouver une épouse. Comme ils deviennent de plus en plus riches et nous de plus en plus pauvre, Saint Marché va pouvoir « équilibrer » la situation.
Dans le meilleur des cas, nous pourrons espérer marier (=vendre) nos filles à ces entrepreneurs dynamiques, dans le pire, ils seront féroces et viendront les prendre. Cf un certain chant qui redevient à la mode :
… Ces féroces soldats
Qui viennent jusque dans nos bras
Egorger nos filles et nos compagnes
Ça fera plaisir à tous ceux qui voient dans le métissage la solution finale à tous nos problèmes.
Ps : La chine et notamment les Chinois Han ont toujours eu recours au mélange ethnique pour pouvoir assurer son pouvoir sur les territoires occupés – Voir ce qui se passe et ce qui s’est passé au Tibet – dont on parle, et en Mongolie Intérieure – dont on ne parle pas.
__________________________
* PROLÉTAIRE, subst. et adj.
I.
Substantif
A.
ANTIQ. ROMAINE. Citoyen de la dernière des six classes du peuple, sans droit et sans propriété, et qui était exclu de la plupart des charges politiques. Dans l'antiquité romaine, le prolétaire était le citoyen de la dernière classe déterminée par le cens; exempt d'impôt, n'ayant d'autre bien que sa personne il tenait cette dénomination du fait que son seul espoir de richesse était dans les enfants qu'il pouvait procréer (proles: lignée) (BERN.-COLLI 1981).
11:44 Publié dans International, Oppression, Politique, Réflexions, Resistance Passive, société | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : pouvoir d'achat, fille, chine, chinois, prolétaire, prolétariat
11/01/2007
Ségo se fait foutre d'elle et ne s'en aperçoit pas! ou " à pute, pute et demi"
02:10 Publié dans International, Politique | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : chine segolene
07/11/2006
S'il perd les élections, Bush gagnera quand même pour l'Iraq
En ce moment sont en train de se dérouler les élections américaines.
Il y a de grandes chances que Bush prenne un bouillon, mais comme tous les médias français le prédisent, il y a lieu de se méfier.
Neanmoins, en cas de défaite, les démocrates vont mettre le maximum de bâtons dans le peu de roues qu'il reste à W au sujet de la guerre d'Iraq.
Comme d'hab depuis le Vietnam, les Américains vont donc se désengager du conflit qu'ils avaient commencé. Plus rien maintenant ne s'opposera à la guerre civile qui menace ce pays ( artificiel, précisons-le, créé par les Anglais). Ils vont "Irakianiser" le conflit, ou un truc du même accabit.
Moralité : Dans quelques années, nous aurons à la place d'UN pays, un groupe de différentes nations. C'était là le but voulu depuis longtemps : Créer un mozaïque d'etats de manière à ce que "Petrole and Co" puisse régner. Un Irak unifié, c'était surtout une arme de retention massive au sujet du "Naphte".
Les Démocrates vont donc terminer ce que Georges W Bush ne pouvait faire, vu la propagande massive qu'il avait lancé.
Pas mal pour un mec que tout le monde prend pour un connard!
21:30 Publié dans International, Oppression, Politique, Réflexions | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : petrole guerre iraq irak w bush con



